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Engagement de la jeunesse Burundaise en politique

Le Burundi a récemment ratifié la Charte Africaine de la Jeunesse, laquelle charte définit un jeune comme toute personne d’un âge compris entre 15 et 35 ans. La charte Africaine de la Jeunesse vise à protéger la jeunesse contre toute forme de discrimination, à garantir les droits humains aux jeunes et s’engage à promouvoir la participation des jeunes à la vie politique du pays. Le président de la République du Burundi Evariste NDAYISHIMIYE se décrit comme ‘Ami des Jeunes’ et se félicite toujours de ses interventions en faveur des jeunes. Néanmoins, au Burundi, le respect des droits humains est loin d’être garanti, non seulement pour la jeunesse mais également pour tous les Burundais en générale.

Qu’en est-il de la participation des jeunes en politique ? La participation des jeunes dans la société renferme un sens plus ou moins complexe mais en grande partie c’est la participation à la vie politique du pays. Depuis longtemps, la participation des jeunes dans les partis politiques s’est toujours limitée à la mobilisation des masses et à la démonstration de la force à certaines activités bien spécifiques. Selon le journal « the Citizen du 12 mars 23 », moins de 10% des jeunes entre 18 ans et 25 ans enregistrés sur le fichier électoral ont participé aux élections présidentielles de 2020 au Burundi. Loin d’être dans les organes de prise de décision de leur parti politiques respectifs ou dans les organes décisionnels du pays. Où sont les limites ? « Amahoro Development International Center (ADIC) » propose un débat sur ‘’Engagement de la jeunesse Burundaise en politique’’ afin d’élucider l’état des lieux, les entraves et les avancées pour aider les jeunes qui veulent s’impliquer activement à adapter leurs plans aux contextes du moment.

Dans cet échange, nous sommes avec des Défenseurs des droits humains qui vont nous partager leur appréciation sur base de leurs expériences, l’implication de la jeunesse Burundaise dans la vie politique depuis la venue du Multipartisme, vue qu’ils ont toujours suivi de très près l’évolution de la situation politique dans notre pays. Nous sommes également avec un politologue qui suit avec intérêt la situation socio-politique du Burundi, et va lui aussi nous partage son savoir pour enrichir le débat afin de mieux éclairer la jeunesse. Enfin, nous sommes avec une Jeune Burundaise évoluant à l’étranger, impliquée aussi dans la vie politique de son pays de résidence et qui connait bien la situation burundaise. Elle nous partagera son expérience tout en mettant en évidence les défis auxquels est confronté la jeunesse burundaise dans son militantisme politique.

Panelistes:

  • Eulalie NIBIZI – Directrice exécutive de la Coalition Burundaise des Défenseurs des droits de l’homme (CBDDH)
  • Anschaire NIKOYAGIZE – Président de la Ligue Burundaise des Droits de l’Homme, ITEKA
  • Jean Marie NTAHIMPERA – Politologue, Doctorant en Sciences de l’information et de la communication à l’Université Catholique de l’Afrique de l’ouest
  • Lyse-Pascale INAMUCO – Directrice exécutive du Centre de services à la famille, Région de la capitale nationale, Ottawa, Activiste, Candidate aux élections municipales de 2020 et aux élections fédérales de 2021, Ottawa-Canada.